Poemes amoureux
Posté le 29.11.2007 par belleplante
Quand je regarde dans tes yeux
C’est tout mon univers qui bascule
Tous mes espoirs, tout ce que je veux,
Mon monde tourne au ridicule.
La beauté n’est qu’une image,
La tienne est un mirage,
Qui me fait perdre le nord
J’en tremble de tout mon corps.
Quand je regarde dans tes yeux
Qui suis-je pour le faire ?
C’est un sentiment merveilleux
Je perds le contrôle de mon univers.
Tout ce monde autour de toi,
J’aimerais en faire partie,
Mais je sais que face à toi,
J’ai une crainte inouïe.
Quand je regarde dans tes yeux
C’est comme si je voyais ton âme
Comme si je savais cette flamme
Qui saurait briller pour deux.
Tu es le fruit d’une passion,
Le centre de tant d’émotions,
Mon cœur se sauve de mon âme,
Pour aller se trancher sur cette lame.
Quand je regarde dans tes yeux
Mon cœur s’égare du droit chemin
Il ne devrait plus être très loin,
Mais je n’y vois que du feu,
Oh ce cœur vagabond,
Il se cherche sans cesse une place,
Un endroit à l’abri des abandons,
En attendant tu restes de glace ...?
B.G
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Posté le 29.11.2007 par belleplante
Ma belle et douce amante
Que j’aime te regarder dormir nue
Pendant qu’il neige qu’il vente
Et mon cœur n’en est repu...
Quand le goût de ta peau sucrée
N’est plus qu’un souvenir délicat
Et délicieux sur ma bouche fermée,
Empreinte au bout de mes doigts
Alors aucun geste n’est nécessaire
Je regarde s’alanguir tes tendres seins
Comme deux anges doux mais téméraires
Et mon cœur ressent un bonheur sans fin.
Laisse sur ton corps de belle endormie
Vagabonder doucement mon âme
Jamais Amours ne sont finies
Devant ta beauté je me pâme....
B.G.
Posté le 29.11.2007 par belleplante
Sans tes deux seins alanguis
Faons jumeaux parcourant la plaine
Qu’est-ce donc que la vie ?
Soudain sans amour ni haine
Mon cœur à son tour s’endormit,
Sans jamais tel un oiseau perdu
De ta chair douce aimer le fruit !
Non ce n’est point le fruit défendu
Mais plutôt la tendre moiteur nue
Qui a finalement vaincu mon âme
A l’issue d’un doux combat perdu
Et j’ai rendu ainsi les armes.
Dans la vallée perle une délicate rosée
Que ma bouche viendra cueillir au matin
Et sans que jamais je ne l’ose rêver
Mes sens se perdront entre tes seins…
Comment ainsi voir renaître de son nid
L’oiseau qui se pâme et reste étourdi
C’est de l’amour le symbole nourricier
Mais comment pourrais-je m’en passer ??
B.G.
Posté le 29.11.2007 par belleplante
Ton clitoris et moi aimerions nous parler,
Avons-nous réellement été présentés ?
Non je ne m’en souviens pas mais
Ne faut-il pas à ce faux pas remédier ?
De la douce moiteur de ta chair
Je voudrais goûter la perle de rose
Et visiter l’antre où cachés se terrent
Les grands mystères de la chose
C’est ainsi que je veux te connaître
Ma douce amie alanguie par l’amour.
Dans la grotte il faudra que je pénètre
Et que seul je me perde un jour ?
Dans tes divins jardins où pleurent
Les fontaines des pauvres faunes étourdis
Un trésor y sommeille, rose comme mille rubis
Un parfum suave enivrera soudain mon cœur...
Alors effeuillant la divine marguerite
Ma bouche amie ouvrira la porte
Et brusquement toute retenue sera morte
Ainsi mille fois renaîtra Aphrodite !
B.G.
Posté le 01.12.2007 par belleplante
Dis moi, si on suspendait le temps?
"Silence Clepsydre, arrêtes de couler"
Que le vide suspende cet instant
En mon for intérieur je veux le garder.
Garder contre moi ton corps mouvant
Que ne finisse jamais ce moment.
Délice extréme aux confins du plaisir
Ou nous méne ton ardeur à ce désir
Ta fougue à m'aimer m'emméne ailleurs
Je t'en prie fais encore frémir mon coeur
Fais moi sentir ton ardente douce chaleur
Que ton corps contre le mien soit bonheur.
Encore, encore, toujours plus encore.
L'entrelacement amoureux de nos corps
Pour garder l'extase fruit de nos rêves
Laisse moi te caresser sans trêve....
B.G.
Posté le 01.12.2007 par belleplante
Mais d'où vient et où va donc le plaisir
Cette sensation ressemblant au désir
Qui nous force à l'aimer jusqu’à en mourir ?
Que de frissons quand je suis dans tes bras
Que sur ta douce chair voluptueuse mes doigts
Ouvrent des profondeurs insoupçonnées en toi ?
Telle la caresse voluptueuse du vent sur une colline
Qui fait s'onduler les blés,la nature coquine,
Se crée entre nous un accord qui souligne...
... La parfaite osmose de deux corps....
Posté le 05.12.2007 par belleplante
Les premières lueurs du matin caressent ton épaule
Et moi hier soir j'ai encore écouté Let It Be
Et comment puis-je encore jouer mon rôle ?
En regardant avec délice ton corps alangui
Nul besoin de ferry-boat comme pour Serge
Les dieux sont là et l'amour aussi
De la Tamise restons sur les berges
Et nul besoin d'aller voir Chelsea
Le jeu de l'amour et du hasard
Cela n'existe pas où alors c'est lui qui joue
Avec nos pauvres coeurs faiblards
Pour un baiser déposé sur une joue !
Alors plus de XVIII° siècle, plus de libertins,
Nous sommes tous des enfants, des oiseaux perdus,
Vénus tient le monde entre ses seins
Et Eros pleure, d'amour éperdu...
On ne choisit point ce cruel jeu délicieux
Personne ne peut se croîre maître de son coeur
L'amour embrase la raison si il le veut
Aimer ainsi conduirait à un doux malheur....?
B.G
Posté le 12.01.2008 par belleplante
Slam phrasé tendrement par une nuit sans lune
Y trouvera t’il l’inspiration ou la mélancolie,
Loin au fond de tes yeux, comme dans la brume ?
Vois tu, ainsi, toi sa tendre et douce amie,
Il sait qu’il n’est peut-être pas du tout ton héros ?
Et il attend de pouvoir lire et écouter tes maux….
Posté le 03.02.2008 par belleplante
L’oubli comme l’amour ne se commande pas
Alors que dans mon esprit tu es toujours là
Il m’est impossible de ne pas y penser
Sans toi je ne suis plus qu’un cœur abandonné
Sans toi je ne suis plus rien…
Et je voudrais tellement être tien
Mais cesse de me hanter que je puisse enfin
Oublier ces merveilleux instants où je t’ai trop regardée
Il faut que j’oublie la douceur de ta main…
Maintenant la nuit tombe sur moi
O ma douce amie que j’aime tant
Une brûlure déchire mon cœur pourtant devenu si froid
Rien ne sait me faire t’oublier, pas même le temps
Il me faudrait maintenant disparaître
Regrettant ce qui n’aurait jamais du être ?
Posté le 01.05.2008 par belleplante
N'être plus qu'une petite pensée dans ton coeur
N'être plus qu'une faible lueur dans tes yeux
N'être plus qu'une minuscule larme sur ta joue
N'étre plus qu'une ridicule étoile dans ton ciel
N'être plus qu'une pâle fleur qui se fane
N'être plus qu'un coeur seul qui saigne
N'être plus qu'une âme égarée
N'être plus rien...