Créer un blog Présentation

Nom du blog :
belleplante
Description du blog :
Je souhaite écrire ce que je veux....l'amour au fond il n'y a que ça qui m'intéresse ! (quoique..?)
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
29.11.2007
Dernière mise à jour :
10.07.2008
RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<
· Actualités (2)
· Art & Littérature (8)
· Cinéma (12)
· Citations (43)
· Journal intime (275)
· Musique (8)
· Photographies (21)
· Poémes amoureux (35)
· Sciences de la nature (2)
· Télévision (3)

Navigation

Accueil
Livre d'or belleplante
Créer un blog
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
Mes blogs et sites préférés

Billets les plus lus

· Ton clitoris et moi
· Ode à tes seins
· Le clitoris, encore et toujours lui...
· Les billets se suivent et ne se ressemblent pas...
· Tuer cette flamme ? (un instant de déprime ?)
· Une belle photo de plus...........
· Quand je regarde dans tes yeux
· Sylvie je t'aime
· Les chants de MALDOROR (Comte de Lautréamont)
· Déjà au XII° siècle (et je ne parle pas des anciens) !

Statistiques



Ajoutez aux favoris 20 derniers commentaires

it's the same!!
24.07.2008
X X X X X X
16.07.2008
Bonnes vacances, mon gars !
10.07.2008
bonsoir
10.07.2008
bonsoir
09.07.2008
je viens voir
09.07.2008
salut Kate
08.07.2008
bonsoir
08.07.2008
Génial pour vous deux !!!!!
08.07.2008
salut
07.07.2008
Bravo B.G. !
01.07.2008
Un tableau de Courbet/Réponse
01.07.2008
pas malin
01.07.2008
en réponse à Kate
10.06.2008
Rassurée !
09.06.2008
Alors si tu es ainsi...
08.06.2008
L'indifférence !!!
08.06.2008
A toi B.G.
07.06.2008
Réponse à Elleina,
07.06.2008
salut
07.06.2008
RSS

Blogs à découvrir :

· vent2folie
· lemeltingpotdeclytia
· etrangemessager
· letontonflingueur
· messageinabottle
· toujoursavecjesus
· cessenon
· tractor
· alsacedownunder
· lomdacote

Il m'en faut encore une pour me calmer (de photo) !

Posté le 27.01.2008 par belleplante
Je sens que ça va déjà un peu mieux......



--

On se calme ....

Posté le 27.01.2008 par belleplante
Pour me calmer en attendant la suite, je n'ai plus qu'à rêver que je suis réincarné
en chien de Pénélope CRUZ ????
Suivez son regard...

L'origine du monde

Posté le 26.01.2008 par belleplante
Oeuvre vulgaire ou hommage à une source de vie ? Voici le fameux tableau qui fit la renommée scandaleuse de Courbet et bouleversa les codes de la peinture académique. Dès qu'il fut dévoilé au public, ses détracteurs le taxèrent de mauvais goût. Le cadrage serré de la pose accentue l'érotisme de la toile. Une peinture on ne peut plus réaliste. "L'origine du monde" (1866), huile sur toile, Paris, Musée d'Orsay.

Non je ne changerai pas cette oeuvre qui apparaît à chacun lors de la connexion
sur mon blog...cela me convient fort bien.....


Na !

*************

Petite réponse spéciale pour Kate à l'un de ses derniers commentaires :

Mais voyons chère amie, ce n'est pas parce que l'on regarde quelqu'un dormir que l'on
a (ou que l'on vient d'avoir) des rapports amoureux avec elle...
Oui je sais cela paraît compliqué et original mais les circonstances de la vie que je n'ai
pas le temps (ni vraiment l'envie?) de raconter ici sont ainsi...

Bref tout cela continue....une partie (petite ?) d'elle m'aime mais l'autre (partie)
l'empêche de s'ouvrir....PFFF.. la psychologie de l'éternel féminin m'aura bien
détruit le mental ce début 2008......

Dernier échange de messages, je rêve .....?

Posté le 25.01.2008 par belleplante
Premier Message envoyé

Ma douce amie,

J'espère que tu vas mieux et qu'aprés une bonne nuit de sommeil il n'y paraîtra plus, même si personnellement j'adore parcourir (du regard) les magnifiques rides naissantes et si harmonieuses de ton visage.

Je reste, malgré ce que je ressens et qui me consume littéralement de l'intérieur, heureux de t'avoir une fois de plus cotoyée et de temps à autre d'avoir entrevu ma Sylvie préférée, celle qui aime les caresses et la douceur sans se poser trop de questions même si son double devient de plus en plus féroce avec elle et depuis la forteresse qu'elle a bâtie, ne lui laisse plus qu'entrouvrir l'espace d'un instant une petite lucarne pour laisser entrer un petit rai de lumière...

Je souhaite rester encore quelque part un peu ton BG...

Je t'embrasse

Bisouxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

*************************************

Second message envoyé

Hier voilà la chanson qui me tournait dans la tête sans cesse quand je te regardais dormir...
(chanson de Paolo Conte, un de mes chanteurs italiens préférés)
Quelle comédie, la vie ,l'amour.....
Pardon je ne peux résister au désir de te l'envoyer,sorte d'exorcisme perso ?

Non, arrêtons de nous poser tant de questions............!

----------------------------------------------------------------------------

Guàrdali, dai treni in corsa si sbilanciano
in cannottiera ti sorridono
come di, come di
come di, come di orchestra illusa a Napoli
e poi sgridata a Minneapoli
comi di, Comédie...

...

la comédie d'un jour, d'un jour d'ta vie,
la comédie, la comédie...
Ma cos`è la luce piena di vertigine,
sguardo di donna che ti fulmina
come di, come di
come di antica amante vista a Napoli
con lontanissimi binocoli
comédie, comédie d'un jour...
...

la comédie...
Pàrlami, dunque il ricordo si semplifica
nel suono dolce ed infelice, qui,
come di, come di, come di
come di, come di orchestra che precipita
in un ventilatore al Grand-Hôtel
comédie, comédie...
...

la comédie...

Bisouxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

*************************************

Réponse

Bonsoir BG,

Un bonsoir à mon BG préféré.

Aujourd'hui j'allais bien mieux.

Je te remercie encore d'avoir été mon chevalier durant cette dure journée.

J'espère que tu vas bien,

Je te souhaite une bonne nuit pleine de jolis rêves

bisessssssssssssssssssssssssssss

*****************************************************

Et vous devinez à quoi (à qui ?) je vais encore rêver ????

NON C'est un vrai non !!!

Posté le 24.01.2008 par belleplante
Elle m'a dit NON

NON !!

Même gentiment dit c'est un NON définitif
(ou en tout cas durable, trés durable.....)


??????????????????????????????????????????????

GUSTAVE COURBET

Posté le 23.01.2008 par belleplante
Ce texte n'est pas de moi; il provient du site EVENE.FR un site dédié à la culture que j'aime beaucoup et que je n'hésite pas à plagier (mais en le disant).
C'est bien écrit et ça parle de COURBET et vous savez que je suis un grand fan...
Cela vous expliquera pourquoi j'ai choisi l'un de ses tableaux comme image emblématique dans la définition même de ce modeste blog.....
Et quand je pense que bien qu'ayant vu presque toutes ses toiles, à Paris, Besançon, Ornans, Saint-Petersbourg et New-York je n'ai même pas pu aller voir l'exposition en question...!
******************************************************************

RETROSPECTIVE GUSTAVE COURBET AU GRAND PALAIS

Du 13 octobre au 28 janvier se tient, dans les galeries nationales du Grand Palais, l'exposition événement de Gustave Courbet. Trente ans après sa grande rétrospective à Paris, le Grand Palais revient sur le talent de ce peintre réaliste qui n'a eu de cesse de transgresser les codes traditionnels de la peinture.

Fils de famille aisée, Gustave Courbet se démarque de la peinture traditionnelle en s'attachant exclusivement à représenter cette réalité qu'il connaît pour y être ancré de façon presque viscérale. Connu pour vanter aussi bien les paysages de son pays que ses nombreuses conquêtes féminines, Courbet fait montre, au travers de ses compositions, d'un intérêt constant pour des sujets singuliers. Paysans et familles modestes peuplent une comédie humaine versant tantôt dans la scène sociale, tantôt dans le portrait de moeurs. Sans en atténuer les traits les plus marquants, Courbet met en scène une population bigarrée et donne, en les figeant sur ses toiles, une profondeur nouvelle à la diversité d'un terroir qui montre toute sa force expressive. A une époque où la réalité est vulgaire, cet aîné de quatre soeurs nous plonge au plus près de la féminité avec autant d'aplomb qu'un témoin direct des moeurs les plus intimes. Car entre les nus féminins, les paysans et leurs terres, la pratique de Gustave Courbet est fortement influencée par sa vie même. Ancré dans son temps, Courbet partage avec le positivisme un même élan vers l'objectivité, autrement dit, il n'est plus question de rejoindre les visées fantasmagoriques de ses pairs, habitués aux fresques mythologiques ou costumes d'époque, mais bien de donner vie à un monde qui ne l'a pas attendu. C'est là toute l'ambiguïté et toute la force d'une peinture qui se heurte, au long d'une confrontation tendue, à la réalité.


Le fonds du monde

Loin du pathos, Courbet nous plonge dans un monde terrestre où la fierté, la tenue et l'indépendance retracent les lignes d'un univers plein d'images. Un monde qui fait se heurter la rage des vagues au paisible relief de montagnes de calcaire, qui lie subtilement l'intimité d'un drap au poids des charges de paysans. Car de l'horizon lointain aux limites du voyeurisme, Courbet s'acharne à redessiner les lignes du réel, sans jamais céder à la mise en scène grandiloquente de compositions fantasmatiques. Cette plongée dans la réalité de son temps est ainsi pour une grande part responsable de la spécificité de sa peinture.

Le réalisme de Courbet est ambigu. Largement influencé par les Flamands et la Renaissance, sa peinture se distingue pourtant par le choix des motifs et leurs conséquences sur le monde qu'il met en branle. Des nus alanguis aux reliefs franc-comtois, c'est bien plus l'oeil de l'artiste qui se singularise dans ses toiles que le pinceau du maître. Cadres resserrés, perspectives tronquées et horizons dégagés, les représentations de Courbet le poussent à envisager à nouveaux frais les tonalités de ses compositions. Sans s'encombrer de détails, sa peinture se consacre à son seul sujet, quitte à en couper une partie lorsque la tension de la situation l'exige, ou même à cacher la lumière derrière un plan sombre. Ses 'Paysans de Flagey revenant de la foire' (ci-contre) sont à ce titre tout à fait symboliques de l'obscurité qui marque son oeuvre. Peignant cette procession de villageois, Courbet n'hésite pas à assombrir le ciel et à verser sur ses personnages une lumière aléatoire, qui n'atteint que très incidemment leurs visages. Dramatisation du voyage, cette représentation réduit la composition à une addition évidente : la troupe, la route et le ciel, laissant pour seul horizon une obscurité mal définie, un paysage informe. A eux donc de mener vers un autre lieu, vers ce point qu'ils ne regardent même plus.


Réalisme subjectif

Etranger à ce monde et à ses mondanités, le Franc-comtois fait de sa différence une singularité. En multipliant les autoportraits dans sa jeunesse, Courbet fait presque figure d’un Narcisse dont la fragile sensibilité est prête à rompre au contact du monde. Ainsi, de cette représentation de son corps, Courbet parvient toutefois à décliner l’autre, conservant l’unité d’une subjectivité en pleine affirmation. Tour à tour musicien, soldat ou dandy désabusé, ses travestissements déclinent la thématique d’une possibilité d’atteindre la différence en s’attachant au réalisme de la vraisemblance. Acteur de son propre jeu, Courbet trahit déjà les symptômes d’un démiurge guidé par une visée subjective de la réalité qu’il s’attache à mettre en scène. Sans perdre la poésie, cet univers est proprement pris au piège de la marque intime qu’il imprime sur le monde, prisme affectif au travers duquel se reflètent les rayons d’une réalité sublimée, aussi impossible qu’évidente, aussi éloignée qu’intime. Par ce mouvement, c’est l'idéalisme lui-même qui est déplacé. La beauté en tant que telle ne réside plus dans l’harmonie des formes et la majesté des compositions mais bien dans la somme démultipliée d'affects caractéristiques de la réalité, la poésie quotidienne.

A ce titre, son oeuvre se renouvelle sans cesse, la force de pesanteur sur les corps invitant à une relecture infinie des images qui l'entourent. De la charge pesant sur le travailleur à l'allongement du corps des femmes, aux traits tirés et aux formes girondes, le sol joue dans les oeuvres de Courbet une partition sans cesse renouvelée, contribuant à lui donner cette gravité sourde. Emergent ainsi langueur et distance, mêlés en un sentiment d'amour immobile, d'abandon tranquille aux bons soins d'une terre maternelle, forte et enveloppante. Ces femmes de tous et de personne laissent entrevoir un réel intouchable, un flottement hermétique à la mise sous tutelle des corps.

Transgression

Cette mise en scène de la femme, du sexe et de la nudité en plein dans le bouleversement social anime les milieux mondains confrontés, au travers de la littérature, à une sexualité qu'ils découvrent, à quelques encablures de leur vie. On pense ainsi au Zola de 'Germinal' et à ces amourettes buissonnières, cette sexualité affranchie des excès d'un Sade mais à mille lieues d'une vision romanesque tronquée, idéalisée et finalement niée. La sexualité est ici une vapeur indicible. Au-delà du symbole, elle transparaît dans les gestes de tous, comme surpris dans leur langueur. Mais plus encore, en mettant à un niveau équivalent sensualité et rudesse du monde agricole, Courbet réaffirme une naturalité propre à la vie des corps, qui ont besoin de travail autant que d'abandon, de rudesse autant que de volupté. En ce sens donc, la multiplication des nus n'est pas en soi une provocation, c'est bien la mise à niveau de la nudité et de la quotidienneté qui est inouïe pour l'époque. De l'attention à sa société naît le souci de la communauté d'un peintre pleinement conscient de cette classe qui l'entoure, qui nourrit et génère ses représentations. Une attention indissociable de ce goût de la politique qui a réveillé nombre de coeurs parmi les exégètes de son oeuvre.


Pourtant, très peu de toiles sont consacrées à la question politique pour elle-même. Même si, lorsque la guerre contre la Prusse éclate, Courbet fait preuve d'un esprit patriotique fort en vendant une de ses toiles pour offrir à la République française un canon, la question de l'engagement est étrangement absente. Pour ce "républicain de naissance", comme il aime à se définir, la démocratie est une question d'honneur, ce qui transparaît d'ailleurs dans son refus de la Légion d'honneur d'une France encore sous le joug du régime impérial. Et son accession au poste de délégué du VIe arrondissement du conseil de la Commune participe de ce souffle politique nouveau sur la France. Bien vite rattrapé par la Restauration, Courbet scellera, au travers de cette implication, la misère dans laquelle il finira sa vie, condamné à l'exil et à la précarité, hors d'une France qui lui réclame une somme astronomique pour avoir proposé de déboulonner la tour Vendôme. Néanmoins, on peut voir dans son 'Enterrement à Ornans' une illustration criante de son implication. La procession suivant le cortège dramatise au plus haut point les principaux protagonistes, entourant au long d'une masse informe de corps les indices géographiques. Même la fosse mortuaire semble écrasée sous cette forme obscure qui renvoie le regard vers d'autres points, vers d'autres problématiques. Et plus particulièrement cette confrontation directe, autour du tombeau mortuaire, des représentants de l'Eglise et des révolutionnaires.

Grandeur de la "décadence"

Loin de se priver de symboles, la peinture de Courbet porte en elle les marques d'une volonté de s'échapper, de ne pas s'épuiser dans la chronique sociale. L'attachement affectif, la fascination et l'amour font ainsi de son oeuvre une remontée aux confins du sentiment. De l'allégorie fameuse d'un 'Atelier du peintre' (ci-contre) envahi par les divers acteurs du processus aux éphèbes faits femmes de ses nus, sa peinture se fait carrefour, point de convergence des êtres en un moment unique du réel, ce lieu précis qui unit les différences pour en offrir une vision singulière. Et cette lecture offre un réel point d'entrée dans l'oeuvre d'un génie soumis à la tentation de "l'être", obsédé par cette profondeur vertigineuse de l'origine, de l'essence constitutive de la réalité. Ainsi son 'Origine du monde', au-delà de la boutade, remonte aux tréfonds de l'humanité, tout entière contenue dans cet étalage de chair, de désirs et de codes moraux.


Plus question, donc, de détourner les yeux quand Courbet nous prend à partie, nous exhorte à nous confronter au fondement de ce qui nous fait être, à ce moment intense et lumineux de révélation au monde. Cette expression, pour reprendre les mots de Zola, de "l'aspiration au vrai". Fin du bavardage, abandon conscient de la langue, la peinture est tout entière monstration, exposition d'une tourmente marquée par l'histoire et déjà ailleurs. Se révèle ainsi la soumission d'un homme à la nécessité impérieuse de l'artiste : représenter la réalité dans ce qu'elle a de plus propre, sa complexité infinie, son ambiguïté constitutive, qui tantôt se déchaîne, tantôt s'apaise, alanguie au creux d'un drap.

Guillaume BENOIT

Quand il ne se passe rien je n'écris rien !!!

Posté le 22.01.2008 par belleplante
C'est vrai quoi , il ne se passe presque rien ....
Dans ce cas c'est sympa de parler cinéma non ?
(on se voit demain soir mais encore dans une réunion pro....)
et elle m'a appelé tous les jours soi disant juste pour entendre ma voix....

******************************************************

MON MESSAGE

Objet : Carapace étanche mon cul ?



"Aucune âme n'est entièrement hors d'atteinte. Il existe toujours un moyen de
percer la carapace des coeurs les plus endurcis" Jean FILIATRAULT


C'est d'un écrivain québécois mort en 1982, ce n'est pas de moi; c'est une vérité qui

s'impose à l'humanité, d'ailleurs je reste silencieux, ce n'est même pas moi qui l'ai écrit,

ce n'est même pas moi qui t'écris.........

*********************************************

SA REPONSE :

Salut BG



Peut être serais-je une exception à la règle ??



Et oui je suis silencieuse parce que je suis absorbée par mon job, je bosse sur mon XXX 2008 que l’on doit rendre le 25 soit vendredi et j’ai loin d’avoir terminé. (je n’ai pas la tête à autre chose) et ma carapace est super étanche aujourd’hui et mon cœur dur comme la pierre !!



Bisessssssssss

sylvie

Le film d'Ang Lee

Posté le 20.01.2008 par belleplante
Je viens de voir ce film ce dimanche aprés midi...

C'est fantastique et j'ai encore du mal à revenir sur terre...

Le cinéma c'est vraiment un monde fabuleux et particulier à la fois !


Dans les années 1940, alors que le Japon occupe une partie de la Chine, la jeune étudiante Wong est chargée d'approcher et de séduire Mr Yee, un des chefs de la collaboration avec les Japonais, homme redoutable et méfiant que la Résistance veut supprimer. Très vite, la relation entre Wong et Mr Yee devient bien plus complexe que ne l'avait imaginé la jeune femme.
La reconstitution de la Chine de cette époque et le vrai souffle épique, sentimental et sensuel développé par ANG LEE ! c'est vraiment trés trés fort et pris par cette histoire magnifique on ne peut s'ennuyer un instant.

Bref je n'ai pas grand chose à ajouter; si il y en a un (une) qui y va et qui le regrette
je lui rembourse sa place !!

(Kate je ne dis pas cela que pour toi !)

Suite du dialogue ....Elle m'aime ??????

Posté le 19.01.2008 par belleplante
(les XXXX sont là pour préserver une certaine confidentialité)

Ma douce amie,


Je te présente mes modestes excuses en ce qui concerne la vigueur et surtout la
fréquence du harcèlement que je te fais subir en ce moment.

"C'est quand on les serrent de trop prés que les femmes pensent que l'on va trop loin"
Alphonse ALLAIS

Voilà la contradiction qui m'habite quand je pense à toi....?

Je me soigne tu le sais bien mais il y aura encore des rechutes entre des périodes de
rémission; ce n'est pas une maladie facile et en général on vit longtemps avec...

Bisouxxx

Mes pensées vont vers toi

B.G.



Ps: Oui j'ai pris une petite cuite au Champagne hier aprés midi avec XXXXX et son
futur successeur mais un "non buveur" m'a servi de chauffeur pour le retour et tout s'est
raisonnablement bien passé.

********************************************************

Réponse
Bonjour,

Je viens de finir mon ptit déj, et je ne sais pas pourquoi je regarde mes mails, mais oui tu m'a écrit, sans doute que si tu ne l'avais pas fait je serais déçue. C'est bizarre !

Je n'ai plus d'idées noires effectivement, je n'ai plus peur de mes pensées, ma carapace est à nouveau étanche ! j'ai seulement peur de ton amour, peur de te faire du mal, peur de me faire du mal. Je sais c'est un peu nul comme pensée mais c'est comme ça et c'est moi, un peu compliquée parfois. enfin quoiqu'il en soit je n'arrive pas à te repousser totalement, (tu serais peut être totalement guéri si je le faisais)

Bon Il est + de 10 h je vais à la douche et ensuite vaquer à mes tâches quotidiennes.

Bon week end

Bises

Ps : ma journée d'hier a été éprouvante professionnellement, au moins 5 merdes à gérer et tu me connais je suis une mère pour mes XXXXX ! et en plus j'ai vu en fin de journée ton pote DM qui m'a un peu pris la tête

************************************************************

"Reréponse"
Bonjour,

Merci pour ta réponse, ce matin je n'allais pas bien du tout (mais pas seulement à cause de toi
en fait). Je suis trés heureux de te lire, aucune de tes pensées (en tout cas parmi celles que tu
me décris) n'est nulle à mon avis, au contraire !
Non ce n'est pas compliqué cela fait peur et c'est humain mais quelque part ce sentiment n'est-il
pas par moment délicieux ? Non tu n'es pas compliquée, quoiqu'il en soit pas plus que je ne le suis...
Si d'aventure tu me repoussais totalement je ne guérirais absolument pas mais serais tout
naturellement profondément désespéré et osons le dire je vivrais encore beaucoup plus mal,
pourquoi d'ailleurs n'oserais-je pas évoquer clairement ce que certains appèleraient une faiblesse en me révélant ainsi ?
Ma douce amie quand tu m'écris tu sais que cela me plaît beaucoup,

je t'embrasse,

B.G.

Pardon, mille pardons Je craque ???????

Posté le 19.01.2008 par belleplante
Et oui; ce matin, gros coup de blues (lendemain de cuite ?)
et idées noires; j'ai osé lui envoyer cela même si je ne suis pas trés
fan de JJ Goldman...C'est tellement l'illustration de mon ressenti de ce matin !

**************************************

J'ai beau me dire
Qu'il faut du temps
J'ai beau l'écrire
Si noir sur blanc

Quoi que je fasse
Où que je sois
Rien ne t'efface
Je pense à toi

Passent les jours
Vides sillons
Dans la raison
Mais sans amour

Passe ma chance
Tournent les vents
Reste l'absence
Obstinément

J'ai beau me dire
Que c'est comme ça
Que sans vieillir
On n'oublie pas

Quoi que je fasse
Où que je sois
Rien ne t'efface
Je pense à toi

Et quoi que j'apprenne
Je ne sais pas
Pourquoi je saigne
Et pas toi
Tournent les vents
Reste l'absence
Obstinément

J'ai beau me dire
Que c'est comme ça
Que sans vieillir
On n'oublie pas

Quoi que je fasse
Où que je sois
Rien ne t'efface
Je pense à toi

Et quoi que j'apprenne
Je ne sais pas
Pourquoi je saigne
Et pas toi

Y'a pas de haine
Y'a pas de roi
Ni Dieu, ni chaîne
Qu'on ne combat

Mais que faut-il
Quelle puissance ?
Quelle arme brise
L'indifférence ?

Oh, c'est pas juste
C'est mal écrit
Comme une injure
Plus qu'un mépris

Quoi que je fasse
Où que je sois
Rien ne t'efface
Je pense à toi

Et quoi que j'apprenne
Je ne sais pas
Pourquoi je saigne
Et pas toi... et pas toi

(JJ Goldman)
Ce blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus