Posté le 09.01.2008 par belleplante
Oui c'est bien là l'un de mes films préférés, et alors ???
Une des meilleures oeuvres sinon la meilleure de Fritz Lang ! Un film de pirates avec une atmosphère fantastique (les décors sont tout à fait remarquables) avec un savoureux face à face entre le pirate cupide et cynique, joué par Stewart Granger, et Jon Whiteley, l'enfant à la recherche d'un père ! A noter aussi la belle composition de G.Sanders, ambigü et troublant à souhait !
C'est un chef d'oeuvre absolu du cinéma d'aventures. La mise en scène de Fritz Lang est génialissime et le scénario est astucieux et émouvant. De plus, faire d'un jeune garcon le héros du film est une nouvelle preuve du génie de Lang, qui nous offre au passage de splendides scènes d'action, avec en plus des couleurs magnifiques. Stewart Granger et George Sanders sont époustouflants. Vraiment génial.
L'histoire :
Nous sommes au XVIIIe siècle, dans le Dorset, en Angleterre. Un petit garçon arrive dans le petit village de Moonfleet, repère des contrebandiers, à la recherche d'un certain Jeremy Fox, vieil ami de sa mère défunte vers qui elle l'a envoyé. Jeremy Fox se trouve alors être un aristocrate véreux, sans scrupules, chef des contrebandiers et nouveau propriétaire du domaine des parents du petit garçon, les Mohune. Il tente tout d'abord de se débarrasser du petit John mais s'intéresse finalement à lui alors que celui-ci peut l'aider à retrouver le diamant disparu de son aïeul, dit « Barberousse ». Une fois le diamant en sa possession, Jeremy Fox abandonne John mais se ravise à la dernière minute. L'amour d'un enfant fait bien des miracles…
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Posté le 09.01.2008 par belleplante
Aujourd'hui Simone de Beauvoir aurait cent ans....
Elle est chez son "ami américain" et se lave; le photographe entre dans la pièce, prend la photo. "Vilain garçon" lui dit-elle en riant...
(cela ne me rappelle t'il pas une situation vécue, toutes proportions gardées...?)
Un hommage à cette grande dame plutôt qu'une couverture racoleuse du Nouvel Obs ! elle a voulu être anti conformiste et a su le montrer (et surtout le vivre et l'écrire d'ailleurs...)
Posté le 08.01.2008 par belleplante
Ayons tout de même une approche sérieuse de cet organe
(approche empruntée à WIKIPEDIA)
Le clitoris possède une vascularisation abondante qui le rend érectile. De plus, sa très riche innervation en fait un organe extrêmement sensible. Lorsqu’il est stimulé, il déclenche une ouverture et une lubrification du vagin.
Selon certaines études récentes, les « bulbes du vestibule » — structure symétrique autour du vagin et de l'urètre — appartiennent également au clitoris. De même origine embryonnaire que le pénis, le clitoris présente une structure identique : corps caverneux, corps spongieux, prépuce (ou capuchon) et gland. De récentes recherches tendent à montrer davantage encore la similitude entre ces deux organes du point de vue de leur anatomie et de leur physiologie. D'ailleurs, chez la hyène, le clitoris peut prendre les proportions d'un pénis, et complété par des grandes lèvres gonflées par deux boules graisseuses, constituer un ensemble ressemblant alors tout à fait au sexe du mâle.
Dans l'histoire :
Hippocrate l’appelait « le serviteur qui invite les hôtes » et pensait qu’il était l’organe du plaisir féminin. Mais aussi que les femmes avaient une « semence » : la cyprine, et qu’elles devaient jouir pour être enceintes. Ainsi au Moyen Âge, selon cette doctrine et malgré la profonde « méfiance » de l'Église vis-à-vis du plaisir charnel, les médecins préconisaient des traitements inattendus pour assurer une bonne fertilité : enduire d'huile parfumée un doigt et frotter le bouton d'amour dans un mouvement circulaire.
C'est au XVIe siècle que la littérature médicale reconnaît l'existence du clitoris pour la première fois. Il donnera lieu à des querelles : Realdo Colombo (aussi connu sous le nom de Matteo Renaldo Colombo), qui enseignait la chirurgie à l'Université de Padoue en Italie, publia en 1559 un ouvrage intitulé De re anatomica dans lequel il décrit le « siège du plaisir féminin ».
Son successeur à Padoue, Gabriele Falloppio (qui donnera son nom aux trompes de Fallope) affirma qu'il était le premier à découvrir le clitoris.
Au XVIIe siècle, un anatomiste danois réfuta les deux déclarations en avançant que le clitoris était déjà bien connu par la médecine depuis le IIe siècle.
La fonction du clitoris :
L'être humain, appartenant à la lignée de primates, est un mammifère. Alors que, chez les animaux dont la sexualité est liée au rut, l'accouplement a pour seule fonction la reproduction, chez certains primates, qui pratiquent la sexualité sans relation directe avec la reproduction de l'espèce, le rapprochement sexuel a deux fonctions biologiques : comme relation sociale, personnelle et satisfaction amoureuse, et comme reproduction sexuée. L'être humain est biologiquement un animal social.
Chez les mammifères (y compris ceux à œstrus), la période d'excitation de la femelle en relation avec son ovulation s'accompagne d'une émission de phéromones odorants rendant sa sécrétion vulvaire attirante (la cyprine). L'attrait de ces phéromones ayant rapproché le mâle (parfois de très loin), celui-ci y porte sa langue à la fois comme entrée en contact avec la femelle et à la fois comme moyen d'apprêt à l'accouplement. Léchant la vulve, il lèche le clitoris et l'effet provoqué favorise, par intumescence des bulbes du vestibule, l'ouverture du vagin que le mâle pourra alors pénétrer. C'est ici la fonction du clitoris.
Depuis les travaux de Masters et Johnson, on sait que l'orgasme fait toujours intervenir le clitoris, quel que soit le lieu de la stimulation qui l'a provoqué. Le clitoris est donc au centre de la sexualité féminine.
Cette nouvelle notion anatomique que l'on doit au Dr Helen O'Connell (Royal Melbourne Hospital - Australie) en 1997 remet en cause la classification fort décriée entre "clitoridienne" et "vaginale" car la stimulation vaginale entraine automatiquement une stimulation des bras profond du clitoris.
Anecdotes et développements :
Marie Bonaparte, freudienne passionnée, s'était fait déplacer chirurgicalement le clitoris afin qu'il soit plus facilement excité lors du coït, qui selon Freud était le seul acte valable de plaisir : elle n'en a cependant jamais été pleinement satisfaite. Elle a d'ailleurs écrit, sous le pseudonyme de A.E. Narjani, un article intitulé Considérations sur les causes anatomiques de la frigidité chez la femme, dans lequel elle explique la frigidité féminine par une fixation clitoridienne induite par une distance trop grande entre le clitoris et le vagin. Elle appuya sa thèse par la mesure de la distance du clitoris et du méat urétral sur une population de 200 femmes, prises au hasard. Au sujet du clitoris, elle écrira : Les hommes se sentent menacés par ce qui aurait une apparence phallique chez la femme, c'est pourquoi ils insistent pour que le clitoris soit enlevé (Marie Bonaparte, "Notes sur l'excision" - Revue française de psychanalyse XII, 1946).
Robert Bourguignon, chirurgien assistant de Dominique-Jean Larrey, lui même chirurgien de Napoléon exécuta plusieurs ablations de clitoris le considérant comme une excroissance tumorale bénigne.
Certaines femmes se font percer le capuchon recouvrant le clitoris ou encore le clitoris lui-même.
L'excision ou ablation du clitoris est pratiquée de nos jours dans une grande partie du continent africain. Il est en effet souvent considéré comme une imperfection de la création divine, un résidu masculin devant être ôté pour que la femme soit finie. De la même manière la circoncision ou ablation du prépuce est censée enlever à l'homme la partie féminine restante. Cependant, les motivations, les techniques et les parties du sexe féminin retirées diffèrent grandement suivant les régions et les peuples. D'une partie du clitoris à l'ablation totale de celui-ci et des petites lèvres jusqu'à d'autres pratiques avec sutures et pose d'un anneau.
Certaines femmes seraient atteintes d'une maladie rare connue sous le nom de « syndrome d'excitation génitale persistante » (SEGP) ou PSAS pour « Persistent Sexual Arousal Syndrome ». Ce syndrome fait que ces femmes éprouvent régulièrement des excitations à point de départ génitales de façon inopinée et nécessitant parfois plusieurs orgasmes pour s'amender.
Posté le 08.01.2008 par belleplante
Hier j'ai regardé avec beaucoup de plaisir ce film qui synthétise si bien la littérature et les passions humaines, en particulier l'amour, comme moteur de l'écriture et de la création... Avec des dialogues !! (le grand William le top !)
En l'été 1593, le jeune poète et dramaturge au talent prometteur William Shakespeare, criblé de dettes et harcelé par son commanditaire Henslowe, promet de lui livrer bientôt une nouvelle pièce, "Romeo et Ethel, la fille du pirate", dont il ne possède en fait que le titre. Lady Viola, qui vénère les sonnets de Shakespeare, rêve de devenir actrice, ce qui est rigoureusement interdit aux femmes. Qu'a cela ne tienne, elle se déguise en garcon et décroche le rôle de Roméo. William découvre vite l'identité de son jeune premier et en tombe follement amoureux. Roméo et Juliette à la fois sur scène et dans la vie de son créateur fou de sa muse.........
Posté le 08.01.2008 par belleplante
Tuer cette flamme, si douce au départ, qui me consume lentement.
Sombre prière perdue dans le vent,
Perdue dans la masse de milliers d'autres .
Cet espoir si indispensable et pourtant si meurtrier,
Le tuer, l'ecraser, le piétiner et s'engager dans ce chemin bordé de ronces
Sans même la certitude de trouver la lumiere au bout.
Mais ai-je vraiment le choix? Non. Il faut avancer,
Juste continuer à marcher, et trouver un nouvel espoir,
Celui de t'oublier... ?
***************************************************
PS: Cliquez sur la photo pour lui redonner son apparence normale...
C'est mieux non ?
(je ne suis pas trés fort sur ce genre de manipulation informatique,
l'important c'est le sujet et la photo n'est-ce pas ?)
Posté le 07.01.2008 par belleplante
"J'adore la sculpture grecque; tous ces grands balaizes avec des petites bites ça
rassure "
Jean CARMET
Posté le 05.01.2008 par belleplante
Hier en fait j’ai eu le plaisir de partager encore une fois un délicieux repas de midi
(oui je sais je ne me renouvelle pas trop mais quand on est amoureux et motivé
c’est comme ça !) repas de « post-fêtes » avec Champagne,vins fins, huîtres,
et petit dessert au chocolat dans un restaurant agréable que nous aimons
bien tous les deux.
Je me rends compte que j’ai en fait passé quelques heures (de bonheur) avec deux personnes :
Une première Sylvie :
Celle qui aime me tenir la main et qui sait si bien me caresser avec sensualité et tendresse (surtout l’intérieur de la main ?) en ne quittant pas mon regard des yeux …
Celle qui a osé me dire que mes yeux étaient beaux ,quelle idée curieuse, inattendue,
(naïve,enfantine ?), qu’elle aimait au soleil y trouver du vert derrière le bleu (mais qui a osé me dire une chose pareille depuis 25 ans ?)
Celle qui s’assoit en riant sur mes genoux et dont le rire est une musique et que j’aime
écouter me parler dans l’oreille tout en regardant les magnifiques courbes de la naissance de ses tendres seins…
Celle qui m’embrasse et qui me sourit quand je lui offre un petit cadeau et dans les yeux de laquelle je lis parfois le désir d’instants fugaces de tendresse et de douces caresses,
Celle qui se moque parfois de l’insistance de mon désir mais sans me repousser
et qui ne me trouve pas ridicule…
Mais aussi une seconde femme est là :
Celle qui sort d’une histoire d’amour difficile (que j’ignorais) et qui a du renoncer à son
vrai amour pour des raisons de convenance et de préservation de sa famille il y a quelques années…(et qui y pense encore, peut-être l’aime encore ou plutôt en aime encore le souvenir ?)
Quoiqu'il en soit cela reste une vraie blessure (secrète)
Celle qui veut à à tout prix se protéger et qui pour cela rajoute des murailles autour des
murailles afin de s’enfermer et qui met toujours en avant ses principes auxquels
d’ailleurs l’autre Sylvie ne croit pas…
Celle qui veut que nous soyons amis (quelle horreur) , qui est pourtant parfois émue à en pleurer par ce que je lui écris durant des nuits sans sommeil …
Celle qui se bat contre l’autre elle-même afin de continuer à maîtriser la situation, qui
porte avec elle son histoire de petite fille aussi bien que ses blessures passées,
celle qui retire brutalement sa main de la mienne quand elle sent que je commence
à déchiffrer ses pensées d’autant plus qu’elle reste une personne très « tactile »
(comme moi d’ailleurs)
Celle qui veut toujours réfléchir et se poser des questions et qui n’en parle pas, qui
quoiqu’il en soit veut rester secréte, très difficile à approcher et craint d’être trahie
par son autre moi…
Evidemment je sais bien que je suis en train de décrire un roman photo (avec une unique photo d'ailleurs...) romantico-mièvre (et Dieu sait que je n’aime pas trop ce genre de chose) mais l’amour et le désir cela reste ainsi ; j’aime ces deux personnes mais je rêve surtout que le temps aidera à les fusionner entièrement peu à peu ?
Le plus difficile c’est que presque toujours les deux s’expriment en même temps (ou tour à tour) et que la seconde ne se laisse vraiment que très très lentement deviner…
Je sais que j'ai du mal à exprimer tout cela par écrit; quand je vais relire ce texte un peu
plus tard, je vais penser à tout ce que j'ai oublié, à tout ce que j'ai mal ou non dit ?
Je devrais lui écrire tout cela, peut-être avec d'autres mots ?
Je vais y réfléchir quelque temps mais vais continuer à lui transmettre les vers que
je gribouille (je ne les mets plus sur mon blog, aprés on les retrouve sur d'autres blogs ou sur des sites de poésie avec d'autres signatures !!! la rançon du succés??? pas
besoin de s'appeler Verlaine ?!)
Normalement je devrais la croiser de nouveau la semaine prochaine mais nous ne pourrons sans doute avoir que quelques instants à nous deux ?
Je tiens néanmoins à poursuivre l'histoire, un quadra qui redevient un peu le collégien transi par l'amour qu'il a été il y a bien longtemps, c'est quand même quelque chose de trés sympa, de trés fort à vivre avec le recul que l'expèrience et le temps nous donnent en ce qui concerne le désir...?
Le rire et l'amour mais que peut-on vivre de meilleur ?????
(l'amitié et les plaisirs de la table, oui je sais mais tout cela va souvent ensemble...)
Posté le 04.01.2008 par belleplante
Aprés cette journée et surtout ce repas (délicieux) de midi en tête à tête avec ELLE, je ne trouve pas vraiment les mots qu'il faudrait pour raconter ce qui s'est passé, ce que nous nous sommes dit et les regards et quelques caresses échangées...
Je vais y réfléchir et vous l'écrire un peu plus tard,
(non pas avec un objectif d'ordre littéraire mais parce que j'ai besoin d'y repenser et d'y voir plus clair)
En attendant portez vous bien, chers(ères) lecteurs (trices) connus(es) et inconnus(es)....!
Posté le 02.01.2008 par belleplante
Chère amie et gente dame,
Après une semaine à attendre à chaque heure que Dieu fait le moindre signe émanant de
votre douce personne (dans ces circonstances on retrouve ce qu’était l’impatience d’un enfant ?)
je me rend compte aussi bien de la lourdeur du harcèlement dont de ma part vous venez d’être
la victime ( SMS, mails…etc) que de la gravité du manque que je ne peux qu’hélas ressentir.
La gestion du désir inassouvi n’est pas toujours chose facile (vous devez vous en rendre compte en
raison de l’expérience dont votre âge laisse imaginer la richesse du parcours) malgré les joies
liées au passage à la nouvelle année entre amis et la chaleur bruxelloise liée à cet évènement.
2008 s’annonce comme une année empreinte de zénitude et de quiétude retrouvée de par la
sublimation du désir qui sera transfiguré par sa réalisation et son épanouissement.
Les objectifs sont clairs simples definis et ambitieux même si ils restent intrinsèquement la
traduction d’un désir (d’un sentiment ?) fort.
Quoiqu’il en soit, bien que regardant l’avenir avec une détermination sans faille, je reste
dépendant de ce que vous êtes, de ce que vous représentez et suis encore avide et impatient
de plonger à nouveau mon regard dans vos yeux afin de continuer à lire la suite de l’histoire.
Je vous embrasse bien tendrement,
Votre dévoué B.G.
Posté le 31.12.2007 par belleplante
Voilà un chef d'oeuvre que je vous recommande d'aller revoir...
Cette magnificence de KUBRICK dans sa vision du monde et de l'aristocratie
anglaise du XVIII° comme de l'Irlande populaire, c'est totalement remarquable comme le sont d'ailleurs Ryan O'NEAL et Marisa BERENSON !?